Are you doctors?

Doctor's Area

The Diagdoor blog

Reliable content, written with doctors, to help you understand your medical situation and guide you through your care journey.

Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.
Sorry, no results match your search.

Coronarographie : comment se passe l’examen ?

Qu’est-ce qu’une coronarographie ?

La coronarographie, aussi appelée angiographie coronaire, est un examen qui montre l’intérieur des artères coronaires. Ces vaisseaux apportent le sang et l’oxygène au muscle cardiaque.

Le cardiologue introduit un cathéter, c’est-à-dire un tube très fin, dans une artère. Un produit de contraste iodé visible aux rayons X est ensuite injecté pour repérer d’éventuels rétrécissements, appelés sténoses, ou des occlusions (obstructions complètes).

La coronarographie est un examen invasif, car elle nécessite la ponction d’une artère. Elle ne correspond pas à une simple radiographie externe du thorax.

‍

Pourquoi une coronarographie est-elle prescrite ?

La coronarographie peut répondre à plusieurs objectifs. La décision dépend des symptômes, des résultats du bilan cardiologique et du degré d’urgence.

Elle peut être proposée :

  • lorsqu’un infarctus du myocarde ou un autre syndrome coronarien aigu est suspecté ;
  • lorsqu’une angine de poitrine ou une maladie coronarienne doit être précisée ;
  • lorsque les examens précédents ne suffisent pas à caractériser les artères coronaires ;
  • avant certaines interventions cardiaques, afin de connaître l’état des coronaires.

En dehors d’une urgence, la coronarographie n’est généralement pas le premier examen réalisé. Le bilan peut comporter un électrocardiogramme, une échocardiographie, une épreuve d’effort, une scintigraphie ou un scanner coronaire selon la situation.

L’examen permet de localiser les lésions et d’en apprécier la sévérité. Ces informations aident ensuite l’équipe médicale à discuter d’un traitement médicamenteux, d’une angioplastie ou, dans certaines situations, d’un pontage coronaire.

‍

Comment se préparer à une coronarographie ?

La préparation dépend du contexte, de l’état de santé et des traitements suivis. Les consignes précises sont données par l’équipe qui réalise l’examen.

‍

Les informations recherchées avant l’examen

Le cardiologue ou l’équipe hospitalière prend généralement en compte :

  • les traitements en cours, notamment les anticoagulants et les médicaments du diabète ;
  • les antécédents de réaction au produit de contraste iodé ou à un anesthésique ;
  • la fonction rénale et les résultats de certains examens sanguins ;
  • les antécédents cardiovasculaires et les éventuelles interventions précédentes.

La conduite à tenir concernant un traitement ne se déduit pas d’une règle générale. Elle dépend du médicament, de la raison pour laquelle il est prescrit et du type de coronarographie prévu.

‍

Le jeûne

La coronarographie est habituellement réalisée à jeun. La durée du jeûne et les éventuelles adaptations de traitement sont précisées avant l’hospitalisation.

Une anesthésie générale n’est pas nécessaire dans la majorité des cas. L’anesthésie locale est réalisée au niveau du point de ponction.

‍

Comment se déroule une coronarographie ?

L’examen se déroule dans une salle équipée pour l’imagerie et la surveillance cardiovasculaire. Vous êtes allongé sur le dos et restez éveillé pendant la procédure.

‍

Les principales étapes sont les suivantes :

  1. Installation et surveillance : l’équipe contrôle la tension artérielle, le rythme cardiaque et l’oxygénation. ‍
  2. Anesthésie locale : la zone du poignet ou de l’aine est désinfectée puis anesthésiée. ‍
  3. Introduction du cathéter : le cardiologue introduit le cathéter dans l’artère radiale ou fémorale, puis le fait progresser jusqu’à l’origine des artères coronaires. ‍
  4. Injection et imagerie : le produit de contraste est injecté afin d’obtenir des images des coronaires sous plusieurs angles.

La progression du cathéter est généralement peu ressentie. L’injection du produit de contraste peut provoquer une sensation brève de chaleur ou des palpitations. Une gêne ou une douleur thoracique transitoire peut également survenir au moment de l’injection. Toute douleur ou gêne doit être signalée immédiatement à l’équipe.

La durée varie selon la complexité de l’examen et la nécessité éventuelle d’un geste complémentaire.

‍

Quels sont les risques et les complications possibles ?

Comme tout geste invasif, la coronarographie comporte des risques. La plupart des suites sont simples, mais certaines complications peuvent survenir.

‍

Les complications au point de ponction

Un hématome ou une ecchymose peut apparaître au poignet ou à l’aine. Il peut persister plusieurs jours et reste généralement sans conséquence. Un hématome qui augmente de volume nécessite toutefois un avis médical rapide.

Plus rarement, une complication vasculaire peut nécessiter un traitement spécifique. Le risque dépend notamment de l’état des artères, de la voie d’abord et des traitements suivis.

‍

Les réactions au produit de contraste

Une réaction allergique au produit iodé est possible. Les antécédents de réaction à un produit de contraste doivent être pris en compte avant l’examen.

La fonction rénale est également évaluée dans certaines situations, car le produit de contraste peut représenter un risque particulier pour les personnes présentant une fragilité rénale.

‍

Les complications cardiovasculaires

Des malaises, des troubles du rythme ou une douleur thoracique peuvent survenir pendant l’examen. Les complications graves, comme l’infarctus, un accident neurologique ou le décès, sont décrites comme très rares dans les documents d’information destinés aux patients.

Les chiffres publiés ne sont pas parfaitement identiques selon les sources et les populations étudiées, la Fédération française de cardiologie situe le risque de décès entre 1 pour 1 000 et 1 pour 2 000 examens, tandis que la page du CHU de Nantes mise à jour en 2024 cite une revue médicale estimant ce risque à 0,8 pour 1 000.

Ces chiffres indicatifs ne permettent pas d’estimer le risque individuel. Celui-ci dépend notamment du motif de la coronarographie, de l’âge, des antécédents et de l’état cardiovasculaire.

‍

Quels résultats et quelles suites après l’examen ?

À la fin de la coronarographie, le cardiologue analyse les images obtenues. Elles peuvent montrer des artères normales, un ou plusieurs rétrécissements, ou une obstruction.

‍

Une surveillance après la procédure

Le cathéter est retiré et une compression est réalisée ou un dispositif fermeture est utilisé au niveau de l’artère. La surveillance porte notamment sur le point de ponction, la tension artérielle et le rythme cardiaque.

Après un abord radial, le lever peut être rapide. Après un abord fémoral, une période allongée est généralement nécessaire pour limiter le risque d’hématome.

Selon le contexte, la coronarographie peut être réalisée en hospitalisation de jour ou nécessiter une surveillance plus longue. Une angioplastie réalisée pendant la même séance peut également modifier la durée d’hospitalisation.

‍

Une angioplastie peut-elle être réalisée dans la foulée ?

Si la coronarographie met en évidence un rétrécissement accessible à un traitement par cathéter, une angioplastie peut parfois être réalisée immédiatement. Le cardiologue introduit alors un ballonnet pour élargir l’artère. Un stent, petit dispositif métallique, peut être posé pour maintenir son ouverture.

Cette décision dépend de la localisation et de la complexité des lésions, du contexte clinique et du bénéfice attendu. Dans d’autres situations, l’équipe peut discuter d’un traitement médical, d’une angioplastie différée ou d’un pontage.

Hors urgence, la possibilité d’une angioplastie immédiate doit être expliquée au préalable et l’accord du patient recueilli.

‍

Quand un deuxième avis peut-il aider ?

Une coronarographie fournit des images précises des artères coronaires, mais leur interprétation s’inscrit dans l’ensemble du dossier médical. Les symptômes, les autres examens, les antécédents et les traitements comptent également dans la décision.

Un deuxième avis peut apporter un regard complémentaire lorsque :

  • plusieurs options sont discutées après l’examen ;
  • une angioplastie ou un pontage est envisagé ;
  • les résultats de la coronarographie sont difficiles à relier aux symptômes ;
  • vous souhaitez mieux comprendre le bénéfice attendu d’un geste proposé.

Cet avis ne remplace pas le cardiologue qui connaît votre situation et ne modifie pas seul un traitement. Il peut vous aider à y voir plus clair avant une décision importante. Il ne doit pas retarder une prise en charge urgente, notamment en cas de suspicion d’infarctus.

0 min

date

Infertilité féminine : comprendre les causes

Que signifie l’infertilité féminine ?

L’infertilité désigne une difficulté à obtenir une grossesse après une période de rapports sexuels réguliers non protégés. En pratique, la HAS retient une absence de grossesse après plus de 12 mois, quel que soit l’âge. Une exploration peut être proposée après 6 mois dès 35 ans chez la femme ou dès 45 ans chez le partenaire masculin, lorsqu’un facteur de risque est connu ou lorsqu’une maladie susceptible d’altérer la fertilité est déjà identifiée. Dès 40 ans chez la femme, la HAS prévoit une orientation sans délai vers un spécialiste de la reproduction.

L’expression " infertilité féminine " décrit les facteurs liés à la partenaire féminine. Cependant, l’infertilité concerne le couple ou les personnes engagées dans un projet de conception. Elle peut être d’origine féminine, masculine, mixte ou rester inexpliquée malgré le bilan initial.

‍

Trois repères utiles

  • 12 mois : délai généralement retenu avant d’explorer une absence de grossesse. ‍
  • 6 mois : délai d’exploration proposé dès 35 ans chez la femme ou dès 45 ans chez le partenaire masculin ou en présence d’un facteur de risque. Dès 40 ans chez la femme, l’orientation spécialisée est proposée sans délai. ‍
  • 10 à 25 % : proportion estimée de cas d’infertilité dans lesquels aucune cause spécifique n’est retrouvée après le bilan initial, selon l’Inserm.

‍

Les principales causes de l’infertilité féminine

Les causes d’infertilité ne sont pas toujours isolées. Plusieurs facteurs peuvent coexister, et certains bilans ne retrouvent pas d’anomalie clairement responsable.

Les troubles de l’ovulation, dont le SOPK

L’ovulation correspond à la libération d’un ovocyte (cellule reproductive féminine) par l’ovaire. Elle peut être irrégulière ou absente dans certaines situations hormonales.

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), désormais appelé syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP), est une cause fréquente de troubles de l’ovulation. Il peut être associé à des cycles irréguliers, à une hyperandrogénie, c’est-à-dire un excès d’hormones androgènes, ou à des signes échographiques. Ces éléments ne sont pas présents de la même manière chez toutes les femmes.

La fertilité peut être diminuée lorsque l’ovulation devient rare ou imprévisible. Le bilan cherche alors à préciser le fonctionnement ovarien et hormonal.

‍

L’endométriose

L’endométriose correspond à la présence de tissu semblable à l’endomètre, la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus, en dehors de la cavité utérine. Certaines formes peuvent atteindre les ovaires, les trompes ou le péritoine, la membrane qui recouvre les organes de l’abdomen.

L’endométriose peut être associée à une infertilité, notamment lorsque les lésions modifient l’anatomie pelvienne ou touchent les ovaires. Elle peut aussi être découverte au cours d’un bilan réalisé pour des difficultés à concevoir.

Les douleurs ne suffisent pas à évaluer l’impact de la maladie sur la fertilité. Le bilan prend en compte les symptômes, l’imagerie, la réserve ovarienne et le projet de grossesse.

‍

L’adénomyose

L’adénomyose correspond à la présence de tissu endométrial dans le muscle de l’utérus. Elle peut être associée à des règles abondantes, à des douleurs ou à une difficulté à concevoir, mais ces manifestations ne sont pas constantes.

Les données sur son impact précis sur la fertilité restent hétérogènes. Dans leurs recommandations de 2017, la HAS et le CNGOF indiquent notamment que le diagnostic et les populations étudiées ne sont pas toujours homogènes, ce qui limite les conclusions générales sur les résultats de la fécondation in vitro (FIV).

‍

La diminution de la réserve ovarienne

La réserve ovarienne correspond au nombre de follicules présents dans les ovaires, de petites structures contenant chacune un ovocyte. Elle diminue avec l’âge, avec une évolution plus marquée à partir de 35 ans et après 40 ans selon la HAS.

Le dosage de l’AMH, l’hormone anti-müllérienne, peut contribuer à évaluer cette réserve dans certaines situations. Il ne constitue pas, à lui seul, une explication complète des difficultés à concevoir. Son interprétation dépend du contexte médical, de l’échographie et des autres résultats du bilan.

Une réserve ovarienne diminuée ne décrit pas directement la qualité de chaque ovocyte. Elle ne permet donc pas de résumer toute la fertilité d’une personne à un seul chiffre. L’AMH ne permet pas, à elle seule, de prédire les chances de grossesse naturelle.

‍

Les facteurs tubaires et utérins

Les trompes de Fallope permettent la rencontre entre l’ovocyte et les spermatozoïdes, puis le déplacement de l’embryon vers l’utérus. Une obstruction ou une altération des trompes peut gêner ce parcours.

Les facteurs tubaires peuvent être associés à une ancienne infection, une salpingite (infection des trompes), une endométriose ou une intervention chirurgicale. Du côté de l’utérus, un fibrome, un polype, une malformation ou une anomalie de la cavité utérine peuvent également être recherchés.

‍

Comment se déroule le bilan de fertilité ?

Le bilan ne repose pas sur un examen unique. La HAS recommande une exploration progressive, centrée sur les deux partenaires lorsqu’il existe un couple, puis une orientation vers une équipe spécialisée si nécessaire.

‍

1. L’entretien médical et l’examen clinique

La première consultation aborde notamment :

  • l’âge et la durée du projet de conception ;
  • la régularité des cycles et les signes évocateurs d’un trouble de l’ovulation ;
  • les douleurs menstruelles, les antécédents d’endométriose, de SOPK, d’infection ou de chirurgie ;
  • les traitements en cours, les antécédents médicaux et les éléments pouvant influencer la fertilité.

Le bilan concerne aussi le partenaire masculin lorsqu’il y en a un. Le spermogramme, qui analyse le sperme, fait partie des examens de première intention pour rechercher un facteur masculin associé.

‍

2. Les dosages hormonaux

Selon les éléments recueillis, le médecin peut demander des dosages de TSH, FSH, LH, estradiol, progestérone ou prolactine. Ces examens explorent le fonctionnement de la thyroïde, de l’ovaire et de l’axe hormonal qui contrôle l’ovulation.

Le moment du prélèvement dépend de l’hormone étudiée et du cycle menstruel. L’AMH peut être prescrite lorsqu’une diminution de la réserve ovarienne est suspectée ou lorsqu’une AMP est envisagée.

‍

3. L’échographie pelvienne

L’échographie pelvienne, souvent réalisée par voie endovaginale (avec une sonde introduite dans le vagin), permet d’observer l’utérus et les ovaires. Elle peut rechercher des fibromes, des polypes, des kystes, des malformations, des signes de SOPK ou certaines formes d’endométriose.

Elle contribue également à l’évaluation de la réserve ovarienne grâce au comptage des follicules antraux, les petits follicules visibles à l’échographie, selon les indications médicales.

‍

4. L’évaluation des trompes et de la cavité utérine

L’hystérosalpingographie est un examen radiologique qui étudie la cavité utérine et la perméabilité des trompes grâce à l’injection d’un produit de contraste. Une hystéroscopie permet d’observer directement l’intérieur de l’utérus, notamment si l’échographie montre une anomalie. Elle ne remplace pas le test vérifiant que les trompes ne sont pas obstruées.

Le choix des examens dépend des symptômes, des antécédents et des premiers résultats. Tous les examens ne sont donc pas réalisés systématiquement.

‍

Quelles sont les pistes de prise en charge ?

La prise en charge dépend de la cause identifiée, de l’âge, des antécédents, du bilan du couple et du projet de conception. Elle peut être médicale, chirurgicale ou relever de l’assistance médicale à la procréation.

‍

Un traitement médical de la cause

Lorsque l’infertilité est liée à un trouble de l’ovulation, une stimulation ovarienne peut être proposée dans un cadre médical surveillé. Le traitement vise alors à favoriser l’ovulation en fonction du diagnostic posé.

Une maladie associée, comme une infection, un trouble endocrinien ou une pathologie gynécologique, peut également être prise en charge lorsqu’elle participe à la baisse de fertilité.

‍

Une intervention chirurgicale dans certaines situations

La chirurgie peut être discutée lorsqu’une anomalie anatomique contribue aux difficultés à concevoir. Les situations concernées peuvent inclure certaines obstructions tubaires, des malformations utérines, des fibromes ou certaines formes d’endométriose.

La décision dépend de l’ensemble du dossier. Une intervention peut avoir un objectif différent selon la pathologie, les symptômes et le projet de grossesse.

‍

Une assistance médicale à la procréation

L’AMP regroupe plusieurs techniques, dont l’insémination artificielle et la fécondation in vitro. Elle peut être envisagée lorsque les examens montrent une altération de la fertilité, lorsque les traitements précédents n’ont pas permis d’obtenir une grossesse ou lorsque la situation médicale le justifie.

Le choix de la technique et son calendrier relèvent d’une équipe spécialisée. Le bilan initial permet de déterminer si une AMP est pertinente et dans quelles conditions.

‍

Dans quelles situations un second avis peut-il aider ?

Un second avis peut apporter un éclairage supplémentaire lorsque plusieurs causes sont possibles ou lorsque le bilan comporte des résultats difficiles à interpréter. Il peut notamment aider à mieux comprendre :

  • le lien entre une pathologie connue et les difficultés à concevoir ;
  • la place de l’AMH et des autres marqueurs de la réserve ovarienne ;
  • les différentes options médicales, chirurgicales ou d’AMP ;
  • les conséquences possibles d’une intervention sur le projet de fertilité.

Cette démarche ne remplace pas le suivi par le médecin ou l’équipe de médecine de la reproduction. Elle permet de relire le dossier avec un spécialiste et d’avancer avec une compréhension plus claire des options proposées.

0 min

date

Knee injection: everything you need to know about this medical procedure and the products used

Knee injection: a targeted injection to relieve pain

A knee injection is a medical procedure that involves injecting medication directly into the joint, or in the immediate vicinity, using a fine needle. 

The goal is to deliver the product as close as possible to the painful area. The injection thus allows for a more targeted pain-relieving effect than oral medication.

The procedure is performed by a doctor, sometimes under ultrasound or fluoroscopic guidance to precisely visualize the needle's path. It is carried out in a clinic or imaging center and does not require hospitalization.

‍

Inflammatory flare-ups or pain resistant to treatment: when to consider an injection

A knee injection aims to relieve gonalgia (knee pain) associated with inflammatory flare-ups. 

It may be considered in various situations: ‍

  • knee osteoarthritis (gonarthrosis);
  • chronic rheumatism (rheumatoid arthritis, gout, etc.);
  • inflammation of the synovial membrane (synovitis) ;
  • other joint inflammation (for example, related to a meniscus injury) ;
  • inflammation of the structures surrounding the joint (bursitis, tendon issues, etc.

‍

Injections are often recommended: 

  • when pain persists despite oral treatment (painkillers, anti-inflammatories) and/or physical therapy sessions;
  • to temporarily relieve pain while awaiting surgery.

‍

A simple procedure performed in a few minutes

A knee injection generally takes about ten minutes. The steps are as follows: 

  1. Preparation and disinfection. The skin around the knee is carefully disinfected to minimize any risk of infection. In some cases, a local anesthetic is administered.
  2. Potential aspiration. If fluid has accumulated in the joint, the doctor may drain it before the injection.
  3. Product injection. The chosen medication (corticosteroid, hyaluronic acid, or other) is injected directly into the joint.
  4. Imaging guidance : the injection can be performed under fluoroscopic or ultrasound guidance.

After the injection, a brief observation period may be required before returning home. The doctor will also explain what to expect following the procedure and which symptoms would necessitate a follow-up consultation.

‍

Corticosteroid, hyaluronic acid, or PRP injections: different approaches

Different types of products can be injected depending on the situation:

  • Corticosteroids (cortisone) have a powerful and rapid anti-inflammatory effect, which is particularly useful during a painful flare-up accompanied by swelling. 
  • Hyaluronic acid, also known as viscosupplementation, is a natural component of the fluid that lubricates the joint (synovial fluid). Its effect is more gradual.
  • Platelet-rich plasma (PRP) is prepared from the patient's own blood. This treatment is not currently officially recommended, although its use is becoming more common in practice.

Only corticosteroid injections are covered by health insurance. Regardless of the product chosen, intra-articular injections act on pain but have no effect on the structure of the cartilage.

‍

Comparison table

Tableau comparatif Délai d'action Durée des effets Remboursé par l'Assurance Maladie ?
Corticoïdes Quelques jours 4 à 6 semaines Oui (sous conditions)
Acide hyaluronique Plusieurs semaines Plusieurs mois Non
PRP Plusieurs semaines Plusieurs mois Non

‍

{{cta03-large}}

‍

Potentially effective, yet temporary and delayed relief

The effectiveness of an injection varies depending on the product used and the stage of joint damage:

  • Corticosteroids provide rapid relief, felt within a few days, but the effect generally wears off after four to six weeks.
  • Hyaluronic acid acts more slowly, with noticeable improvement after several weeks, but effects that can last for several months.
  • Effectiveness tends to decrease as joint damage becomes more advanced. 

The French Society of Rheumatology recommends not exceeding 3 to 4 corticosteroid injections per year in the same joint. It advises against repeating hyaluronic acid injections if the initial injections have had no effect.

‍

Reduced risks, to be monitored in the following days

Like any invasive procedure, knee injections carry risks. These remain limited when aseptic conditions are maintained.

  • Post-injection reaction : a temporary increase in pain within 24 to 48 hours following the injection, which then subsides spontaneously.
  • Joint infection (septic arthritis) : this is the most serious complication, but it remains rare (1 case per 50,000 procedures according to the French Society of Rheumatology). It manifests as intense pain, marked swelling, local heat, and sometimes fever, and requires an emergency consultation.
  • Side effects related to corticosteroids, such as a temporary rise in blood sugar levels in diabetic patients.
  • A hematoma at the puncture site, which is not particularly serious.

It is recommended to keep the knee relatively rested for 48 hours after the injection. Walking is still possible in reasonable amounts. 

‍

Before or after an injection, a second opinion for peace of mind

Knee injections are part of a more comprehensive care plan. Depending on the cause of your pain, several options may be considered, and their expected benefits can vary from person to person.

A second opinion can help clarify things when:

  • an injection is recommended and you want to better understand its purpose, expected benefits, and limitations in your specific situation;
  • several types of injections (corticosteroids, hyaluronic acid, or PRP) are being discussed and you want to understand the differences between them;
  • an injection is being considered to delay surgery;
  • pain persists after an initial round of injections;
  • multiple causes could explain your symptoms, making the choice of treatment more complex.

In these situations, a second opinion provides an additional perspective to help you better understand your treatment options and move forward with confidence. It does not call your doctor's opinion into question; it complements it.

‍

0 min

date

Endométriose vs adénomyose : différences et similitudes

Pourquoi l’endométriose et l’adénomyose sont-elles souvent confondues ?

L’endométriose et l’adénomyose impliquent toutes deux la présence de tissu semblable à l’endomètre, la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus, à un emplacement inhabituel. Elles peuvent donc provoquer des symptômes proches, notamment des douleurs liées aux règles.

La confusion est également liée au vocabulaire médical. L’expression « endométriose interne » est encore utilisée par certaines sources, dont l’Inserm, pour décrire l’adénomyose. Toutefois, cette formule ne doit pas conduire à considérer les deux pathologies comme strictement synonymes. La HAS décrit l’adénomyose comme une maladie associée à rechercher et à préciser dans les comptes rendus d’imagerie de l’endométriose.

‍

{{cta05-large}}

‍

Endométriose ou adénomyose : les différences en un tableau

Critère Endométriose Adénomyose
Localisation Tissu semblable à l’endomètre en dehors de la cavité utérine, par exemple sur les ovaires, le péritoine, les ligaments, l’intestin ou la vessie. Tissu semblable à l’endomètre à l’intérieur du muscle utérin, appelé myomètre.
Symptômes fréquents Règles douloureuses, douleurs pelviennes, douleurs pendant les rapports, douleurs à la défécation ou à la miction selon la localisation des lésions. Règles douloureuses, saignements menstruels abondants, douleurs ou pesanteur pelvienne.
Organes concernés Plusieurs organes peuvent être atteints en dehors de l’utérus. L’atteinte concerne principalement la paroi musculaire de l’utérus.
Diagnostic Symptômes, examen clinique, échographie pelvienne, puis IRM dans certaines situations. Échographie pelvienne et/ou IRM, selon les signes observés et la situation clinique.
Fertilité Peut être associée à des difficultés à concevoir, selon les lésions et les organes atteints. Peut aussi être associée à des difficultés de fertilité, mais son impact propre est plus difficile à isoler.
Prise en charge Traitements hormonaux, antalgiques et chirurgie dans certaines situations. Traitements visant notamment les douleurs et les saignements, avec des options médicales, interventionnelles ou chirurgicales selon les cas.

Les symptômes et les examens ne permettent pas toujours de distinguer seuls les deux affections. L’interprétation dépend de l’ensemble du dossier médical et de la qualité de l’imagerie.  

Endométriose : des lésions situées en dehors de l’utérus

L’endométriose est une maladie caractérisée par la présence de tissu semblable à l’endomètre en dehors de la cavité utérine. Les lésions peuvent toucher les ovaires, le péritoine, les trompes, les ligaments utérins, la vessie, le rectum ou d’autres structures pelviennes.  

Les symptômes dépendent de la localisation des lésions. Ils peuvent comprendre :

  • des règles très douloureuses ;
  • des douleurs pelviennes persistantes ;
  • des douleurs profondes pendant les rapports ;
  • des douleurs à la défécation ou à la miction, surtout lorsqu’elles sont rythmées par les règles.

L’endométriose peut également avoir un retentissement sur la fertilité. La présence ou l’absence de symptômes ne suffit toutefois pas à déterminer l’étendue de la maladie.  

Le diagnostic repose sur l’analyse des symptômes, un examen clinique et une imagerie adaptée. La HAS recommande une échographie pelvienne, notamment endovaginale lorsqu’elle est réalisable, puis une IRM dans certaines situations, en particulier lorsque l’échographie est négative ou douteuse. Une imagerie normale ne permet pas toujours d’exclure toutes les formes d’endométriose.  

La prise en charge dépend des symptômes, des lésions identifiées, du retentissement sur la qualité de vie et d’un éventuel projet de grossesse. Elle peut associer un traitement hormonal, un traitement contre la douleur et, dans certaines situations, une chirurgie visant les lésions.  

‍

Adénomyose : une atteinte du muscle utérin

L’adénomyose correspond à la présence de tissu semblable à l’endomètre dans le myomètre, c’est-à-dire le muscle de la paroi utérine. Elle peut être diffuse, lorsque l’atteinte s’étend dans une partie importante du muscle, ou focale, lorsqu’elle se concentre dans une zone précise.

Les symptômes les plus souvent associés à l’adénomyose sont :

  • des règles abondantes ;
  • des règles douloureuses ;
  • des douleurs pelviennes chroniques ;
  • une sensation de pesanteur dans le bas-ventre.

Certaines personnes présentent peu de symptômes, tandis que d’autres ressentent un retentissement important. La présence de règles abondantes n’est pas suffisante pour poser un diagnostic, car plusieurs causes gynécologiques peuvent provoquer des saignements importants.

L’échographie pelvienne et l’IRM peuvent orienter le diagnostic. Dans ses recommandations de 2025, la HAS demande que l’adénomyose associée à une endométriose soit décrite dans le compte rendu d’IRM, en précisant notamment son caractère focal ou diffus.

La prise en charge est adaptée aux symptômes et aux projets de la personne concernée. Elle peut inclure des traitements médicaux, des traitements visant à réduire les saignements ou la douleur, et dans certaines situations des options interventionnelles ou chirurgicales.  

‍

Les points communs entre les deux pathologies

L’endométriose et l’adénomyose partagent plusieurs caractéristiques :

  • elles impliquent toutes deux un tissu semblable à l’endomètre ;
  • elles peuvent provoquer des règles douloureuses et des douleurs pelviennes ;
  • elles peuvent avoir un retentissement sur la fertilité ;
  • leur diagnostic repose en grande partie sur l’imagerie pelvienne ;
  • elles peuvent être présentes simultanément chez une même personne.

La douleur ressentie ne reflète pas nécessairement le nombre ou la taille des lésions. De même, l’intensité des saignements ne permet pas à elle seule de distinguer une adénomyose d’une endométriose ou d’une autre cause gynécologique.

‍

Les différences clés à retenir

La distinction principale concerne la localisation :

  • l’endométriose se développe en dehors de la cavité utérine et peut atteindre plusieurs organes ;
  • l’adénomyose se développe dans le muscle de l’utérus.

Les symptômes peuvent ensuite orienter la réflexion, sans remplacer l’évaluation médicale. Les douleurs pendant les rapports, à la défécation ou à la miction selon le cycle sont souvent recherchées lorsqu’une endométriose profonde est envisagée. Les règles abondantes et la sensation de pesanteur pelvienne sont fréquemment décrites dans l’adénomyose.

La prise en charge n’est pas identique, car elle tient compte de la localisation des lésions, des symptômes, de la fertilité et des objectifs de la personne. Certaines options peuvent être communes aux deux pathologies, mais leur indication et leurs résultats attendus peuvent différer.

‍

Quand un deuxième avis aide à y voir plus clair

Un deuxième avis peut apporter un regard complémentaire lorsque le diagnostic mentionne une endométriose, une adénomyose ou une association des deux. Il peut notamment aider à :

  • mieux comprendre les résultats d’une échographie ou d’une IRM ;
  • préciser les lésions décrites et leur localisation ;
  • mettre en perspective les symptômes avec les résultats d’imagerie ;
  • comparer les options de prise en charge proposées ;
  • intégrer un projet de grossesse dans la réflexion médicale.

Cet avis ne remplace pas le suivi engagé avec votre médecin ou votre gynécologue. Il complète les informations déjà recueillies et peut contribuer à une décision plus éclairée lorsque la situation est complexe.

0 min

date

CT urogram: everything you need to know about this urinary tract exam

CT urogram: an examination of the kidneys, ureters, and bladder

A CT urogram, also known as a CT urography or urological CT scan, is performed in a medical imaging clinic or hospital on an outpatient basis. 

It uses X-rays to observe the urinary tract, specifically: 

  • the kidneys ;
  • the ureters (the tubes connecting the kidneys to the bladder);
  • the bladder.

It may be performed with or without the injection of an iodine-based contrast agent, depending on the reason for the examination. 

The device consists of a large ring through which the examination table slides. Inside, an X-ray tube rotates around the body to capture images, without the patient feeling a thing.

‍

From diagnosis to follow-up: when a CT urogram is required

Pain, blood in the urine, infection: when the scan helps reach a diagnosis

A CT urogram may be prescribed to identify the cause of a symptom or to locate an abnormality.

It is primarily used in the following cases:

  • a renal colic : sudden, unilateral lower back pain;
  • a hematuria : presence of blood in the urine;
  • a suspicion of kidney stones ;
  • recurrent urinary tract infections , especially when they are resistant to treatment;
  • an abnormality detected by ultrasound or physical examination.

It can also be used to perform an assessment of the urinary tract before surgery or following an abdominal or lower back injury.

‍

Follow-up CT urography for identified tumors or stones

CT urography can also be used to monitor a condition or abnormality that has already been diagnosed, such as a stone or a tumor.

For example, it may be requested as part of the follow-up for kidney or bladder cancer to measure tumor progression over time and adjust treatment if necessary.

‍

Preparing for a CT urogram: medical history to report

Before your appointment, it is important to report:

  • a pregnancy that is ongoing or possible;
  • any allergies known, particularly to an iodinated contrast agent;
  • a metformin treatment (diabetes medication): whether to continue or interrupt it depends on your kidney function and will be decided by the medical team.

A creatinine test is required before the exam for patients with known kidney disease, high blood pressure, or diabetes. It ensures that the contrast agent can be injected safely.

Aside from these precautions, preparing for a urological CT scan is straightforward. Fasting is generally not required unless specifically instructed by the imaging center. Remember to bring your prescription and any previous imaging or lab results.

‍

A quick, multi-phase exam

A CT urogram typically lasts between 15 and 20 minutes. Depending on whether an injection is required, the procedure may involve up to four stages:

  1. Positioning. The patient lies on their back and removes any jewelry or metal objects. An IV line is inserted if an injection is planned.
  2. Initial non-contrast images. This series helps identify potential stones, which are more visible without contrast agent.
  3. Injection of the iodinated contrast agent. The agent is injected intravenously. A temporary feeling of warmth throughout the body or a metallic taste in the mouth is common and harmless.
  4. Post-injection images at various intervals. Several series are performed to observe the tissues and then the excretion of the agent through the urinary tract.

The exam is painless. You will need to remain still and hold your breath a few times during each series of images.

What is the purpose of an iodinated contrast agent injection?

Injecting a contrast agent is not always necessary; it depends on the reason for the exam. 

  • Without a contrast agent, imaging allows for the visualization of basic anatomy and fixed structures such as kidney stones and hematomas.
  • With a contrast agent, it allows for the analysis of soft tissues, blood flow, and functional aspects such as the flow of urine into the bladder.
Phase Éléments visibles
Sans injection
  • Taille, forme et position des organes
  • Calculs et calcifications
  • Hématomes
Quelques dizaines de secondes après l'injection
  • Tissus mous et anomalies tissulaires
  • Vaisseaux sanguins
Quelques minutes après l'injection
  • Écoulement des urines

{{encart-bleu}}

‍

After a CT urogram: no special monitoring required, results sent to the referring physician

No special monitoring is required after a CT urogram. It is simply recommended to stay well-hydrated in the hours following the exam to help eliminate the contrast agent.

The images are analyzed by a radiologist, who writes a report sent to the referring physician. The turnaround time ranges from a few hours to a few days, depending on the center.

If the report indicates an abnormality, the referring physician will explain the results to the patient. If necessary, they will suggest further testing or a referral to a specialist.

‍

{{cta06-large}}

‍

A second opinion to better understand your CT scan results

Once you have your results, additional insight can help you gain clarity before moving forward. 

A urologist second opinion can be useful when:

  • the report mentions an abnormality you would like to better understand;
  • you want a second specialized look before committing to a treatment;
  • several additional tests are proposed and you are unsure about the next steps;
  • surgery is being considered following the results.

The urologist will be able to review your file with a fresh perspective to supplement your doctor's opinion, without calling it into question.

0 min

date

Popular articles

Have you been offered surgery?

Request a second opinion

Have you been offered surgery?

Surgery is never trivial. A medical specialist will analyze your file to confirm the recommendation or explore other therapeutic options.

Request a second opinion

Is there an alternative to surgery?

Request a second opinion

Is there an alternative to surgery?

A surgeon specializing in your condition will re-evaluate your file to confirm if surgery is necessary or to identify less invasive solutions.

Request a second opinion

Have you been presented with several treatment options?

Request a second opinion

Have you been presented with several treatment options?

Request a second opinion

Have you been presented with several treatment options?

An expert physician will analyze your medical records and history to help you choose the most appropriate strategy for your situation, whether it be medical treatment, surgery, or monitoring.

Request a second opinion

Torn between two treatments?

Request a second opinion

Torn between two treatments?

A specialist will explain exactly what each option entails, including effectiveness, side effects, and daily impact, so you can make your decision with confidence.

Request a second opinion

Still unsure about your diagnosis?

Request a second opinion

Still unsure about your diagnosis?

Request a second opinion

Still unsure about your diagnosis?

A specialist doctor will analyze your complete file (tests, imaging, medical history) to provide you with a reasoned diagnosis and guide your care.

Request a second opinion

Have you just received a diagnosis?

Request a second opinion

Have you just received a diagnosis?

Request a second opinion

Have you just received a diagnosis?

Have your medical file reviewed by a specialist in your condition. You will receive an additional opinion in less than 7 days, helping you move forward with clarity.

Request a second opinion

Is your condition rare or complex?

Request a second opinion

Is your condition rare or complex?

Diagdoor gives you access to a doctor who specializes in your condition to confirm your treatment plan, no matter where you live.

Request a second opinion

When facing cancer or a serious illness, every decision counts.

Request a second opinion

When facing cancer or a serious illness, every decision counts.

A doctor at an expert center will review your file to confirm your care plan, clarify the available options, and help you make decisions with confidence.

Request a second opinion

Have you received a diagnosis or been offered a treatment plan?

Request a second opinion

Have you received a diagnosis or been offered a treatment plan?

Request a second opinion

Have you received a diagnosis or been offered a treatment plan?

Submit your file in just a few minutes and get an expert opinion in under 7 days.

Request a second opinion

Have you received a diagnosis or been offered a treatment plan?

Submit your file in just a few minutes and get an expert opinion in under 7 days.

Request a second opinion

What is a medical second opinion?

Learn more

What is a medical second opinion?

Following a diagnosis or a proposed treatment plan, a medical specialist can analyze your file and provide an additional perspective.

Learn more

Your health insurance may cover your second opinion.

Check my eligibility

Your health insurance may cover your second opinion.

Many partner health insurance providers cover the Diagdoor service with no upfront costs. Check your eligibility as soon as you create your account.

Check my eligibility

Are you looking for a second opinion for a loved one?

Submit a case

Are you looking for a second opinion for a loved one?

The process is entirely online. Upload your available medical documents, and our team will take care of the rest.

Submit a case

How does a second opinion work on Diagdoor?

See how it works

How does a second opinion work on Diagdoor?

Upload your medical documents online; our team will review your file within 48 hours, and an expert will provide their opinion in less than 7 days. Simple, secure, 100% online.

See how it works

Not sure if your case is eligible?

Contact our medical team

Not sure if your case is eligible?

Our medical team can guide you before you submit your request. Describe your situation, and we will help you determine if Diagdoor can be of assistance.

Contact our medical team

Need the opinion of a

[spec]

Request a second opinion

Need the opinion of a

[spec]

Upload your file to Diagdoor. A

[spec]

 specialist 

on your condition

 analyzes it and provides a reasoned opinion in less than 7 days.

Request a second opinion